IEP: prises de notes de la conférence de Réseau Salariat (Bernard Friot)


Travail = part de l’activité qui dégage une valeur économique, une valeur d’usage.
Classe dominante qui a le monopole sur la production de valeur

Remplacement des institutions bourgeoises du travail par des instituions salariales portées jusqu’ici par la classe ouvrière. La loi Travail : moment de ce conflit sur ce qu’est produire de la valeur, ce qu’est travailler : produire de la valeur dans institutions capitalistes/ qui subvertissent la pratique capitaliste de la valeur. Propriété lucrative = décision appartient au propriétaire ( peut être des prêteurs) qui décident de ce qui va être produit, où, comment : monopole de la classe dirigeante => marché du travail qui n’existe que dans société capitaliste sur lequel ils vont tenter d’être embauché, se subordonnant à un employeur. Pas du tout un supérieur hiérarchique ou un entrepreneur, un employeur = quelqu’un en capacité de dire « tu produis des valeurs d’usage, ce que tu fais c’est utile mais avec ton diplôme tu peux te torcher, c’est moi qui vais décider de la validation sociale de ton diplôme, qui vais transformer ton activité en travail » : transformation en travail appartient à propriétaire des moyens de production. Employeur = capacité qu’a le représentant d’un propriétaire ou le propriétaire direct de faire sortir une personne de l’activité pour la faire advenir au travail avec une reconnaissance de cette transformation par du salaire. Marché du travail : institution majeure avec pratique capitaliste de l valeur. Marché du travail = emploi ( pas =poste de travail) : poste de travail avec droits qui ont été construits sur la base de la subordination à l’employeur du non-propriétaire de l’outil de travail. Supérieur hiérarchique =/= subordination. Fait que nous soyons dépendant-e-s d’un employeur pour produire de la valeur. Nié-e-s comme producteur de la valeur économique, classe de propriétaires suspend la validation sociale de notre activité comme travail au fait d’être embauché-e par un employeur. Subordination compensée par une série de droits liés au salaire en particulier, qualification du poste de travail, cotisation sociale : attachement des syndicats au travail car ont construit l’emploi comme source de droits qui sont fondés eux-mêmes sur la subordination.
Ce qu’il y a de nouveau dans la jeunesse, car principale victime du marché du travail et parce qu’elle aspire à la liberté du travail, à travailler sans employeur rejoint la volonté du capital de ne plus être employeur : nous sommes dans la loi travail. Le capital dans sa partie la plus rentière ne souhaite plus s’emmerder avec la fonction d’employeur, à respecter des cotisations sociales, règles d’embauche et de licenciement, salaire tout e conservant sa capacité de s’accaparer une partie de la production de valeur par les salarié-e-s. Projet de ce capitalisme : multiplier les situations de travailleurs indépendants. Forme en train de se développer dans l’économie collaborative ( RBNB, Blablacar, Uber)
Statut de l’auto-entrepreneur découle de cette logique. Commanditaire n’est pas employeur
Projet du capital pas simplement de nous mettre dans l’insécurité puisqu’impossible socialement, son projet c’est d’accompagner cette insécurité de deux formes de sécurisation : le revenu de base ( joker du capital), niveau du revenu de base ne change rien. A cette sécurité par le revenu de base sur lequel d’ajoutera une activité dans l’économie collaborative, nous allons compléter le revenu de base par un revenu provenant du marché des biens et services + sécurité actuellement en train de se mettre en place : le CPA ( compte personnel d’activité) = quand performance sur le marché du travail = points. Points retraites/formations au fur et à mesure des performances ; points « jours » pour moments de loisir ou de chômage chaque fois que vous avez un emploie t une certain niveau de salaire. Entreprise régressive puisque tous nos droits dépendraient du marché du travail. Régime général de sécurité sociale : déconnecte les droits de l’emploi. Là au contraire reconnexion extrêmement lourde des droits à l’emploi. CPA prévoit de rendre fongible ces droits : mettons on a 300 points sur le compte jour : transformable en points de formation. Projet monstrueux puisqu’il asservir au marché du travail. La Loi El Kohmri vise à rendre le CPA accessible aux travailleurs indépendants. Numérique : ne plus s’embarrasser avec la fonction d’employeur, prendre acte que les jeunes ne veulent pas d’employeur, leur imposer un mode de validation de leur travail sur le marché des biens et services, sur lequel ils entretiennent la rente de ce capital : chaque fois qu’un chauffeur uber utilise base de données alimente la rente d’uber alors que ces bases de données devraient être des biens communs, appropriation lurative. Cette obligation d’alimenter la rente des propriétaires de cet instrument essentiel de l’outil de travail qu’est la base de données pour valider sur le marché des BetS étant complété d’un revenu de base et d’un CPA.

Qu’avons-nous inventé d’alternatif pour nous opposer à ce projet offensif d’insécurisation qui peut avoir une certaine popularité puisque depuis 20 ans les tenants du revenu de base labourent le terrain et ce n’est pas très difficile : plutôt que d’avoir le RSA avec lourdeur administrative, là 600 balles inconditionnelles, on serait tranquille : habitude de la pauvreté, voire une vertu. Avoir 800 balles par mois parce qu’on n’a pas d’employeur, partenariat de relations horizontales de travail qui nous paraît une libération. Comment sortir de ce piège ? Chaque fois que nous faisons de l’économie avec logiciel libre, lieu de travail gratuit pour le capital qui toujours récupère sous forme de valeur économique le travail fait. La classe ouvrière, la lutte de classe a inventé une alternative : le travail a en réalité trois formes de validation sociale.
• Activité => travail avec rémunération. Marché des biens et services : validation du produit du travail sur le marché va permettre au vendeur, à celui qui a produit ce B et S de se rémunérer : validation du produit = canal de la validation du travail. Peu de travailleurs indépendants du capital. Ex : boulanger : moment de la chaîne de valorisation de la chaîne de capital du minotier qui lui assure la beauté de sa boulangerie. Tout ça relève de la ponction par le minotier de la valeur créée par le boulanger.
• Marché du travail : loi el kohmri pas un truc nouveau, poursuite de ce qui a démarré en 82 avec loi Auroux. Inversion de la hiérarchie des normes depuis 82, ce n’est pas nouveau. En dehors des fonctions libérales protégées par le capital qui interdit au capital d’être propriétaire de….mais loi Macron l’enlève pour les travailleurs juridiques. Sur le marché du travail : organisation. Syndicats organisés pour imposer des droits codifiés dans le code du travail avec la reconnaissance de la subordination. Marché du travail impose que les droits soit la compensation d’une compensation imposée. Dans cette limite, droits construits = code du travail. Ce que fait la loi Travail (qui ajoute deux trois trucs à un dispositif en route depuis trente ans) c’est de reverser le maximum de travailleurs vers le marché des biens et services en réduisant le code du travail, en rendant le marché du travail encore moins intéressant qu’il ne l’était jusqu’ici. Nous pouvons sortir de ce piège et pas comme le fait la démarche syndicale qui dit qu’il faut revenir au « vrai emploi ». (avec code du travail plein) : c’est une illusion. Si le capital pousse à ce point c’est qu’il y a de bonnes raisons internes, la centralisation interne du capital pousse au remplacement du marché du travail par le marché des biens et services. Régression même : jeunesse disponible pour ne pas s’aliéner à un emploeyur. Ce serait une erreur que de contrer ce mouvement-là en concentrant ses forces sur la restitution de l’emploi et du code du travail. Il s’agit de s’appuyer sur les conquêtes de la classe ouvrière qui ne tiennent pas qu’au code du travail, construire tout un droit sur la subordination : arrêter, on ne peut plus avoir cela comme projet collectif. Ca a été source de progrès, ce serait source de régression. Il ne s’agit pas de revenir à l’emploi.

• Ni l’insécurité, ni la subordination : le salaire à vie !
Concerne au minimum 12 M de personnes en France
Salaire à vie se substitue et à la reconnaissance que nous travaillons sur le marché des B et S et à la propriété lucrative remplacée par la copropriété d’usage. Subversion du capital, institutions anticapitalistes. Les sciences sociales nous disent qu’il n’y a pas de classe ouvrière au sens où il n’y a pas d’autres sujets macro-sociale que la classe capitaliste ( cf Pincon-charlot), seule classe bourgeoise d’identifie comme telle : il n’y a pas eu de classe révolutionnaire en train de se constituer qui aurait inventer des alternatives. Cite livre de Bourdieu La Distinction : mépris de classe selon Friot. Dynamique du mode de production capitaliste c’est la lutte de classe qui génère l’alternative de même que le mode de production féodale a été remplacé par le mode de production capitaliste. J’invite à prendre au sérieux la classe ouvrière et de commencer à initier une autre pratique du travail. Hégémonie de la classe ouvrière : ahah les fonctionnaires ça travaille ? Les retraités ça travaille ? ils sont utiles, dépensent, pèsent sur la valeur, impôt, cotisation = ponction sur la valeur. Class dirigeante va disqualifier cette alternative mais je vous invite à réfléchir sur le fait qu’uau cours de la seconde moitié du 20ème siècle, classe ouvrière capable de metter en place production de la santé pas capitaliste (10% PIB), on produit beaucoup mieux la santé dans ce modèle français plutôt qu’américain. Exemple de travailleur indépendant dans la médecine : assuré par la sécurité sociale. On a inventé le salaire à vie y compris pour le travail indépendant. CHU dans les années 60 : financé par subventions ; assurance maladie a vu sa caisse gonfler par l’augmentation du nombre de cotisations à un taux suffisant pour que la caisse subventionne les hôpitaux.
Ca c’est une lutte efficace contre la loi Travail. Dénoncer ne sert à rien, attitude offensive : mire notre passé comme un passé révolutionnaire, dire qu’une classe révolutionnaire est en train de se construire, elle a connu des hauts ( 46), reculs. Mais comme l’histoire entre l’aristocratie et la bourgeoisie où la dernière s’est couchée, aspire à l’aristocratie.
Course de vitesse entre ce projet capitaliste et la conquête de la classe ouvrière, tous avec un salaire à vie. Prenons des données macro économiques.
Si nous voulons un salaire à vie à 18 ans de 1500 euros, premier niveau de qualification à 18 ans, on enrichit la citoyenneté ce qui est urgent. Dangers démocratiques énormes (militarisation, racisme), citoyenneté réduite au droit de suffrage : c’est de la merde. Moi-même qui n’aurais jamais envisagé de ne pas voter, j’ai envisagé de ne pas voter. A 18 ans d’autres droits : droti au salaire comme droit politique = expression que nous sommes ceux qui produisent la valeur : droit politique au salaire non pas revenu de base car nous serions dépendants mais droit de salaire car candidats à la souveraineté sur la valeur économique. C’est nous qui décidons. Niveaux de qualification : niveau de 1 à 4 dans la fourchette 1500-6000. Inconditionnel : passer une épreuve de qualification vérifiant ce qu’on a fait pour passer à un autre niveau mais une fois qu’il est acquis il est définitif. Il n’y a pas d’autre alternative et il existe : 7 millions de retraités, 5M de fonctionnaires. Droit à la carrière salariale. Nous pouvons déjà assurer un salaire à vie
Deuxième droit : la propriété d’usage de tous les lieux de travail où nous passons. ( ?) 40% qui restent au lieu d’aller au profit, à des parasites.
Il faut affections à l’activité économique, aux investissements, frais de fonctionnement les 40% qui restent et ça nous savons faire car déjà pour secteur hospitalier, remplacer séquence profit/crédit (prédatrice qui a naturalisé le crédit comme fondement nécessaire de l’investissement : si vous investissez dans un bien de production : produit de la valeur supplémentaire en T+1 pourra donner lieu à une cotisation économique qui alimentera la caisse qui pourra subventionner etc… Pas besoin de crédits pour investir).

Rapport apaisé au travail, reconnaissance sociale forte d’une qualification liée à ma personne fonde mon dynamisme permanent.

QUESTIONS :
1) Quels sont les inconvénients du salaire à vie ?
2) Santé, éducation : services mis pour les biens au niveau des importations à quel moment la mise en place du salaire à vie devrait nécessiter du protectionnisme économique, rupture échanges
3) Détailler l’examen de capacité pour passer d’un pallier à un autre et s’ils sont basés sur le diplôme elles ne pourraient pas être source de discriminations
4) Qui voudraient faire les travaux dégradants ou difficiles ?
5) Niveau national ou dynamique mondiale ?

REPONSES

1) Que deviennent les travaux pénibles et indispensables ?=> ceux qui sont utiles. A partir du moment où l’économie c’est nous et pas les autres : dès l’école éducation à la coresponsabilité, coresponsables de la production de valeur. Nous déniaise sur le fait que nous verrons la fin du capitalisme : ca veut dire nous avons commencé à sortir du capitalisme que nous pouvons encore amplifier. Pour les métiers peu qualifiés on peut envisager un turnover, un service civique. Mais pour certains métiers ( de nuit par ex) il faut qualifications. Quelqu’un qui aura consacré une partie de son temps au travail de nuit, ceux-là monteront plus vite en qualification donc ça va attirer des candidats

2) Examens de qualification : pas des examens justement. Les diplômes sont ici : c’est la production de valeur d’usage, les diplômes c’est l’attestation que je sais faire tel travail concret =/= la qualification atteste une contribution à la production de valeur. Pas fondée sur le diplôme, pas de méritocratie scolaire. Evaluation du travail. Epreuves de qualification existent déjà dans la fonction publique. Choix du terrain de l’évaluation

3) Sur national/protectionnisme : oui les choses ne pourront se faire qu’ne maintenant notre pays dans la division internationale du travail mais pas dans la folie actuelle où pour produire le thé les tisanes ont fait 5 ou 6 fois le tour du monde. Ce n’est pas en fermant les frontières, ça veut dire sauver le capital national. Lorsque nous serons mûrs pour une population décidée à faire advenir le salaire à vie, c’est que nous aurons fait des solidarités internationales ce qui fait que nous serons soutenu-e-s. Cas d’école de demander si nous pourrions le faire avec une situation internationale inchangée : ça ne pourra pas se faire. Nous ne pourrons construire cela qu’avec des solidarités internationales. Importations : importations dont on peut se passer. Ex : goodyear : 150 brevets pour faire un pneu au nom du droit de propriété intellectuelle

4) Sur les inconvénients : donc travaux pénibles. Objection souvent faite : intérêt à faire des bonnes pizzas si j’ai un salaire à vie ?

Non parce que pour faire une pizza il faut acheter des ingrédients et si ej n’ai pas de marché je devrai fermer ma boîte : pas que salaire dans prix, aussi consommation intermédiaire. Salaire à vie supprime la double peine : mauvaises pizzas= échec professionnel, quelqu’un qui s’est investi et qui y croit et qui échoue c’est dramatique + est-ce que nous doublons l’échec de la mort sociale puisque le type perd tout ou que le salarié entre en chômage
Salaire à vie n’empêche pas le fait de trouver des partenaires, d’être embauché-e, le licenciement, je ne milite pas pour la suppression d’autres marchés que les capitaux et le travail. Le marché est un excellent allocataire des ressources, beaucoup plus efficace que la planification. Il faut obtenir la validation marchande de son produit.
Evidemment des gens vont s’endormir, il vaut mieux en rien faire que d’être Hollande. Le tiers des travaux aujourd’hui est inutile. Il ne faut pas que ça instaure un affaissement collectif. Incitation ? pour ça nous allons avoir le marché qui reste, il faut le faire disparaître de l’éducation et de la santé, des transports, consommation d’eau et d’énergie, du logement. Un marché libéré de la logique du capital : paysan qui vend ses tomates bio.

Caisse des salaires qui reçoit 60% de la valeur ajoutée ( aux caisses de salaires) : caisses gérées par les intéressé-e-s. Les entreprises ne paient plus leur salarié-e-s, c’est comme ça qu’on peut sortir de l’aléa de la bonne ou mauvaise santé de celle-ci. 1M de valeur ajoutée : 600 000 euros à la caisse des salaires, totalité des salaires= 900 000 euros. But de la socialisation : que les entreprise à forte VA contribue plus que ce lles à faible VA.

5) Marx décrit notre rapport aliénant à l’argent : maintien de la hiérarchie sociale de la rémunération ?
6) Contre paradigme des Sciences sociales sur la domination : question du dévoilement de la domination ne joue pas un rôle important dans l’exacerbation de ces contradictions…. ?
7) Pourquoi contre le droit de propriété intellectuelle
8) Différence salaire à vie et revenu minimum ?

La monnaie libère la femme de l’homme. J’ai de la monnaie une vision dialectique : lieu de la violence et de gestion de la violence. Un projet d’émancipation du travail doit voir comment on va gérer la violence inhérente à tout travail
Hiérarchie des salaires devient le lieu de la lutte des classes.

Rôle des sciences sociales : assez sévère : reposent sur le postulat qu’il n’y a pas de classe révolutionnaire. Dans le débat avec Lordon je lui dis qu’il postule qu’un jour la logique de domination sera dépassée mais tu le constates jamais dans le passé : tu es un curé : les économistes mainstream ( haut clergé qui énonce les dogmes y compris avec Hayek), bas-clergé près des fidèles qui les accompagne dans leurs souffrances qui dit qu’il y a des riches et des pauvres mais qu’au ciel vous allez vous venger. Une façon d’exprimer sous un mode sécularisé la divinité c’est de dire « 45 c’est un changement dans le partage de la valeur » : historiciser la valeur, que c’est une convention sociales, qu’on change la définition du travail = dire cela = sortir d’une conception religieuse de la valeur. Invoquer les exigences du marché du travail si c’est pas dieu je ne sais pas qui est dieu et il nous emmerde.
Autre chose : la nécessaire rémunrération du cehrcehru ou de l’artiste ou de l’écrivain ; c’est le salaire à vie, car cela ne veut pas dire qu’on ne va plus vendre de bouquin ! (validation marchande du produit « roman ») mais pas que l’écraivain vive de la valdsation marchande de ce produit !
La validation marchande du produit ne doit pas être la validation du travail de celui qui produit.

Le revenu de base = joker du capital, car il nous pousse à cela, justement : la validation du travail passe nécessairement dans ce cas-là par la validation marchande du produit ! On ne peut pas attendre la validation des personnes par la validation du produit. La propriété lucrative, la soumission par l’insécruité demeurent avec le revenu de base.
En revanche avec le salaire à vie il y amise ne cause de la prorpiété lucrative

Ce n’est pas parce qu’on supprime la propriété lucative qu’on supprime les prix ! Une ccopérative n’apporte rien à ses propiétaires, ce n’est aps pour autant qu’elle ne produit rien !

Comment inctietr à l’innovation sans profit ?
Le salaire n’est pas lié à l’entreprise providence, mais à un dispositif inter-pro qui me permet de ne pas être dépendent de l’entreprise. Pour qu’il y ait effeiccité economqieu il faut qu’en permanence le travail effectué soit évalué, mais si cette évaluation décide de notre salaire, nous allons nous y soustraire, et tricher, et ça donne « Das Auto ». Personne n’est assez fou pour se soummettre à une évaluation qui ddécide de notre salaire.
Cette évaluation n’est possible que si elle n’a aucune incidence sur mon salaire, mes condistions de vie. Cela ne veut aps dire que mon salaire est déconnecté de mon travail : pour monter en qualification je suis évalué mais sur mon passé, pas sur mon présent ! Il ne faudra pas que les évaluations soient fait par les collègues, ou cela ouvre la porte à tous les copinages et la mdéiocrité. Pour éviter la bureaucratisation du système ; il faut mettre en p

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