Notes du CA de Lille 2 de février 2017


I) Situation budgétaire


La Présidence fait un rappel du contexte. Outre un prélèvement sur notre fonds de roulement en 2015 de 9 millions d’euros, le Ministère nous donne, depuis 5 ans, 8 millions de moins que ce que le système de calcul de la dotation ministérielle impliquerait. On a donc 50 millions en moins sur 5 ans pour faire fonctionner Lille 2. Il y a eu certes des créations de postes depuis 2012 mais la Présidence ne croit pas à des financements nouveaux de la part de l’État. Les ressources propres sont variables (frais d’inscription etc…) mais n’augmentent pas nécessairement.
Quelques constats de la Présidence : La gestion de la masse salariale est critique et ce sont les ressources propres qui ont abondées pour payer les salaires.
L’application du plan Vigipirate coûte 1 million d’euros à l’université, ce qui pèse sur son budget.
Les universités lilloises sont réticentes à ouvrir grand leurs livres de compte entre elles mais le contexte de fusion impose une coopération renforcée.


II) Sélection en Master


Le CA vote les capacités d’accueil permettant de sélectionner dès l’entrée en M1 dans certaines filières. Il y a tout de même 7 votes « contre » (SUD, FSU, une partie des élu.e.s InterAssos) et 4 abstentions. En plus de rappeler notre opposition à la réforme, nous demandons la transparence, c’est-à-dire d’avoir une idée de ce que les capacités de fait étaient sans sélection.


III) Autres points


Outre le vote de conventions et règlements divers, deux points attirent notre attention : une rémunération de correcteurs du CLES (certification en langues) dont le barème est inférieur à celui des heures TD et une convention internationale pour un diplôme universitaire de STAPS (Master en management international du sport) qui coûte 3300 euros par an (no joke !).

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